Great Restorations

The Graduate

Générique

Pays :
USA 
Année :
1967
Réalisateur :
Mike Nichols
Version :
vostFR
Durée :
106 minutes
Format/Type de support :
digital
Acteurs :
Dustin Hoffman, Anne Bancroft, Katharine Ross
Récompenses :
Best Director, Oscars 1968
📕D’après le roman éponyme de Charles Webb
🗣️ 18:15 : Introduction au film par Gian Maria Tore (Professeur assistant en cinéma, arts et médias, Université du Luxembourg) - en français | 18:30 : début du film

synopsis

Benjamin Braddock, un étudiant fraîchement diplômé, ne sait pas quoi faire de son avenir, lorsqu’il fait la connaissance de Mrs Robinson, l’épouse du patron de son père. La femme, d’âge mûr, entreprend de séduire le garçon et y parvient très rapidement. Mais les choses se compliquent lorsquen Monsieur Robinson demande à Benjamin de sortir avec Elaine, sa fille...

 

Les adultes cherchent soit à imposer leur propre schéma, soit à profiter de leur désarroi comme le fait Mrs Robinson ; ils n’apportent pas de réponses. Le lauréat démystifie le modèle de réussite sociale de la classe moyenne américaine et, quand on gratte, l’envers du décor n’est pas reluisant.

L’OEil sur l’écran

The year 1967 was significant in cinema history, and if you’re trying to make sense of why, you don’t have to look much further than Mike Nichols’ "The Graduate". It is a film which appears at a great turning point in Hollywood film history, at the moments of transition between one era tied to the strictures of classical storytelling and codes self-imposed censorship, and the beginning of a new American perspective on film influenced by artistic innovations from the cinema of Europe.

Senses of Cinema

The Graduate

Dans la même rétrospective

À voir aussi

Ciné-débat «Die Ermittlung»

Ciné-débat avec extraits de film «Die Ermittlung»

Générique

Entrée libre | En allemand | Inscription souhaitée par mail : info@ipw.lu, ou par téléphone : +352 49 04 43 (IPW)
En collaboration avec l'Institut Pierre Werner, Zentrum fir politesch Bildung et CNA

synopsis

À propos des procès d'Auschwitz, de l'Holocauste et des limites de la représentation cinématographique

Ciné-débat avec RP KAHL (réalisateur du film Die Ermittlung) et Yves STEICHEN (historien du cinéma) 

Comment représenter l'Holocauste au cinéma ? Depuis les premières images des usines de la mort libérées, cette question pose des défis moraux aux cinéastes, aux historiens et, en fin de compte, au public lui-même. Des enregistrements documentaires des Alliés à Nuit et brouillard d'Alain Resnais (1956) et Shoah de Claude Lanzmann (1985), en passant par La Liste de Schindler de Steven Spielberg (1993), Son of Saul (2015) de László Nemes et The Zone of Interest (2023) de Jonathan Glazer, le cinéma n'a cessé, au fil des décennies, de chercher de nouvelles façons d'aborder l'Holocauste. Le spectre s'étend du refus radical de toute reconstruction et reconstitution à la mise en scène immersive de Spielberg, dont le film a déclenché un débat sur la représentation fictive de l'Holocauste. Toute tentative d'approche cinématographique soulève inévitablement la question des limites de la représentation, des choix esthétiques et éthiques qui y sont associés – et de la manière dont le cinéma peut être un lieu approprié pour ce travail de mémoire.

Avec Die Ermittlung (L'instruction) (2024), le réalisateur RP Kahl s'est intéressé à la pièce documentaire de Peter Weiss sur les procès d'Auschwitz à Francfort (1963 à 1965), considérés comme la première grande tentative de la justice ouest-allemande de juger pénalement les crimes d'Auschwitz. Ces procès ont largement contribué à sensibiliser l'opinion publique d'après-guerre à l'Holocauste. Le film de Kahl confronte le public aux témoignages et aux procès-verbaux des procès et pose de manière poignante la question de la représentabilité du génocide industriel, non pas en reconstituant l'horreur elle-même, mais à travers les paroles de ceux qui en témoignent et de ceux qui en sont responsables.

La soirée invite à une réflexion approfondie sur l'histoire et les défis de la représentation cinématographique de l'Holocauste. Une conférence introductive replacera l'œuvre dans son contexte historique avant que le réalisateur RP Kahl ne donne un aperçu de son approche artistique dans le cadre d'une discussion avec l'historien du cinéma Yves Steichen.

Die Ermittlung

Dans la même rétrospective

À voir aussi

Great Restorations

My Dinner with André

Générique

Pays :
USA 
Année :
1981
Réalisateur :
Louis Malle
Version :
vostFR
Durée :
110 minutes
Format/Type de support :
digital
Acteurs :
Andre Gregory, Wallace Shawn, Jean Lenauer
🗣️ 18:15 : Introduction au film (en français) | 18:30 : début du film

synopsis

Wallace, un dramaturge new-yorkais, a rendez-vous avec André Gregory, ancienne connaissance et metteur en scène. D’abord reticent, Wally va peu à peu se prendre au jeu et se confier a coeur ouvert pendant le repas.

My Dinner with André

Louis Malle démontre que le cinéma est un art aussi aventureux que le bavardage.

Télérama

This is a bizarre and surprisingly entertaining satirical comedy ‒ the story of the search beyond theatre turned into theatre, or, at least, into a movie.

The New Yorker

Dans la même rétrospective

À voir aussi

Cinémathèque Film Club

Frances Ha

Générique

Pays :
USA
Année :
2012
Réalisateur :
Noah Baumbach
Version :
vostDE
Durée :
86 minutes
Format/Type de support :
digital
Acteurs :
Greta Gerwig, Mickey Sumner, Adam Driver, Michael Zegen, Grace Gummer
Récompenses :
Nomination Meilleure Actrice dans un film musical ou une comédie (Gerwig), Golden Globes 2013
Classification âge :
12+
En collaboration avec les Théâtres de la Ville de Luxembourg
Projection suivie d'une discussion avec entre Larisa Faber, invitée du Cinémathèque Film Club, et le public (en anglais | environ 45’)

synopsis

Une danseuse en herbe de 27 ans erre à travers New York City, trébuchant au fil des amitiés, des difficultés financières et de rêves à moitié formés, avec une maladresse pleine d’entrain.
 


Larisa Faber est une autrice, metteuse en scène et interprète luxembourgeo-roumaine. IG: @larisa.faber

u Réduction sur le spectacle de Larisa Faber aux Capucins
Lors de la séance, un code promo exclusif sera dévoilé, vous offrant -10% sur votre ticket pour The Land We Shared, la nouvelle création de Larisa Faber.

Frances Ha

"Frances Ha" is the quintessential Millennial movie, anchored by Greta Gerwig’s captivatingly charming protagonist and Noah Baumbach’s bittersweeteye on a generation’s hope and disillusionment. For the dreamers who believed life would be Truffaut-infused nostalgia in black-and-white, but instead got an underwhelming, grey weekend away in Paris and muddled through anyway. PS. My husband hates this film. With a passion. So perfect first date material, if you ask me. Perfect for rekindling, perfect for dissecting, discussing, debating.

Larisa Faber, à propos de son choix

Dans la même rétrospective

À voir aussi

Great Restorations

The Ear

Générique

Titre original :
Ucho
Pays :
Tchecoslovaquie
Année :
1969
Réalisateur :
 Karel Kachyna
Version :
vostEN
Durée :
94 minutes
Format/Type de support :
digital 
Acteurs :
Jirina Bohdalová, Radoslav Brzobohaty, Gustav Opocensky
🗣️ 18:15 : Introduction au film (en anglais) | 18:30 : début du film

synopsis

Après être rentré d’une soirée, un fonctionnaire tchécoslovaque devient convaincu qu’il est sur le point de faire l’objet d’une purge politique et tente d’en limiter les conséquences, tout en gérant son mariage turbulent.

A remarkable thriller that explores the paranoia of a country due to the omnipresent nature of its government while also being a compelling domestic drama driven by the strength of its characters. The fact that we, the viewers, are as intrusive to the life of these people as the dreaded ‘ear’ makes for an interesting voyeuristic experience that’s hard to look away from.

Czech Film Review

Suppressed as soon as production finished, Karel Kachyna's "The Ear" now resurfaces in a glorious 4K restoration. Prochazka’s dramatic masterstroke was to stage much of the film in the presumably grace-and-favour house that Ludvik shares with his wife, and to have as many thematic nods to Edward Albee's "Who’s Afraid of Virginia Woolf?" as to the universe of Franz Kafka. It remains a brilliant analysis of how political power is maintained and enforced – and not just in a totalitarian situation.

BFI

The Ear

Dans la même rétrospective

À voir aussi

Great Restorations

Werckmeister Harmonies

Générique

Titre original :
Werckmeister harmóniák
Pays :
Hongrie-Italie-Allemagne
Année :
2000
Réalisateur :
Bela Tarr, Agnes Hranitzky
Version :
vostEN
Durée :
145 minutes
Format/Type de support :
digital
Acteurs :
Lars Rudolph, Hanna Schygulla, Peter Fitz, Janos Derzsi
🗣️ 18:30 : Introduction au film (en anglais) | 18:45 : début du film
In memoriam Béla Tarr

synopsis

Dans les plaines hongroises, à l’époque communiste, une ville est bouleversée par l’arrivée d’un étrange cirque itinérant. Il suscite la curiosité des habitants, qui font la queue par centaines pour découvrir l’attraction principale : une baleine empaillée dissimulant un mystérieux prince.

Viewers should allow themselves to fully confront the terrifying ‘unresolvability’ of the film’s central theme: the immortal endlessness of the universe in relation to human finitude. Don’t miss this opportunity to see a film that exploits the big screen to an absolute extreme.

Cine-file

Tarr’s precise yet effortless command of the long take is so transcendent as to suggest the presence of God. Every stoppage point within each shot becomes a heavenly composite of the film’s collective whole.

Slant Magazine

Werckmeister Harmonies

Dans la même rétrospective

À voir aussi

Great Restorations

The Paradine Case

Générique

Pays :
USA
Année :
1947
Réalisateur :
Alfred Hitchcock
Version :
vostDE
Durée :
114 minutes
Format/Type de support :
digital | 4K Restoration
Acteurs :
Gregory Peck, Alida Valli, Ann Todd, Charles Laughton, Louis Jourdan 
🗣️ 18:15 Introduction au film (en anglais) | 18:30 Début du film

synopsis

L’avocat Anthony Keane accepte de défendre Mrs Paradine, une Londonienne soupçonnée du meurtre de son mari. Dès le début, l’avocat marié est troublé par la beauté énigmatique de sa cliente et commence à chercher les moyens de l’innocenter. Keane fait comparaître à la barre un domestique du foyer Paradine, suggérant qu’il est le meurtrier. Mais son plan mal ficelé déclenche une chaîne d’événements stupéfiante.

The Paradine Case

Has almost everything to recommend it: a superb director, Alfred Hitchcock; an impressive cast, a typical expensive and authentic production by David O. Selznick and an exciting story.

Boston Globe

More than just an excellent example of Hitchcock’s craftsmanship, The Paradine Case is an intriguing stew of subverted desire and the denial of satisfaction, and remains one of the auteur’s most subtly perverse offerings.

Ion Cinema

Dans la même rétrospective

À voir aussi

Great Restorations

Él

Générique

Pays :
Mexique
Année :
1953
Réalisateur :
Luis Buñuel
Version :
vostEN
Durée :
92 minutes
Format/Type de support :
digital | 4K Restoration
Acteurs :
Arturo de Córdova, Delia Garcés, Aurora Walker
📖 D’après le roman de Mercedes Pinto 
🗣️ 18:15 Introduction au film (en anglais) | 18:30 Début du film

synopsis

Le vernis élégant d’un mari se fissure après son mariage, et il déchaîne sur sa femme un tempérament paranoïaque et instable, qui dégénère en crises de plus en plus dangereuses et imprévisibles.

Released at the height of his prolific Mexican period, Él remains one of Luis Buñuel’s crowning achievements.

Slant Magazine

El

With eerie point-of-view shots, Buñuel gets inside the mind of a madman whose sadism is inseparable from his high social position; his commanding manner mirrors the folly and the cruelty of society at large.

The New Yorker

Dans la même rétrospective

À voir aussi

Great Restorations

Blind Chance

Générique

Titre original :
Przypadek
Pays :
Pologne
Année :
1987
Réalisateur :
Krzysztof Kieślowski
Version :
vostEN
Durée :
124 minutes
Format/Type de support :
digital
Acteurs :
Boguslaw Linda, Tadeusz Lomnicki, Adam Ferency 
Récompenses :
Festival de Cannes, 1987
🗣️ 18:15 Introduction au film (en anglais) | 18:30 Début du film

synopsis

Dans la Pologne communiste, Witek, un étudiant en médecine, court pour attraper un train à destination de Varsovie. À partir de cet instant unique se déploient trois versions distinctes de son avenir, chacune façonnée par le fait qu’il parvient ou non à monter dans le train.

 

 

Asks to be read for both its political and its philosophical implications. Kieślowski appears to propose that even in the divisive, paranoid atmosphere of late Communist Poland, a retreat from politics is not the answer. The echo chamber of unhappy endings amounts to a howl of no-win pessimism. But Kieślowski was a pessimistic humanist; his despair over humanity coexisted with a stubborn faith in it.

Criterion Collection

The indelible fulcrum of Kieslowski’s career as a documentarian and his blossoming as a major arthouse auteur.

Slant Magazine

Blind Chance

One of Krzysztof’s best films, perhaps even the best and the most original.

Agnieszka Holland

Dans la même rétrospective

À voir aussi

Holocaust Remembrance Day

Austerlitz

Générique

Pays :
Allemagne
Année :
2016
Réalisateur :
Sergei Loznitsa
Version :
vostEN
Durée :
94 minutes
Format/Type de support :
digital
Récompenses :
Nomination Meilleur documentaire européen, European Film Awards 2017
En partenariat avec le Zentrum fir politesch Bildung, le Luxembourg City Film Festival, le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse, le Centre National de l’Audiovisuel, le SCRIPT et l’IFEN
🗣️ Suivi d'une discussion avec Gian Maria Tore (Professeur assistant en cinéma, art et médias, Uni.lu) et le public | en français

synopsis

En plaçant sa caméra parmi les visiteurs parcourant les camps de concentration de Sachsenhausen et de Dachau, Sergei Loznitsa nous invite à réfléchir aux interactions entre histoire, mémoire et tourisme.

Austerlitz

Loznitsa shows you the central activity: looking. Everyone is looking, looking, looking. Looking at what? Buildings, walls, yards, enclosures. The victims are not there. The war criminals are not there. The past is not there. Perhaps each new tourist erodes the site further until all that is left is dust. But visiting these sites is not meaningless and not wrong. It is part of human curiosity, which is better than indifference or forgetting.

The Guardian

Dans la même rétrospective

À voir aussi