Ciné-Théâtre

Le Dernier métro

Générique

Titre original :
The Last Metro
Pays :
France
Année :
1980
Réalisateur :
François Truffaut
Version :
vostEN
Durée :
131 minutes
Format/Type de support :
digital
Acteurs :
Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Jean Poiret, Andréa Ferréol
Récompenses :
10 prix dont Meilleur Film, César 1981; nominee Best Foreign Language Film, Oscars 1981

synopsis

Paris, septembre 1942. Lucas Steiner, le directeur du théâtre Montmartre a dû fuir parce qu’il est juif. Sa femme Marion dirige le théâtre et engage Bernard Granger pour jouer à ses côtés. Jusqu’au soir de la générale, la troupe subit les menaces d’un virulent critique…

 

Toutes les qualités qui caractérisent le cinéma de François Truffaut. Rigueur de la mise en scène, perfection tant du découpage que du montage, scénario chevillé et dialogues dont chaque mot est essentiel.

Le Parisien

Visuel : Le dernier métro

A romantic delight: a full-bodied, gentle, passionate cross between Casablanca and Day for Night. It is also an inspiring (but not preachy) indictment of anti-Jewish and anti-homosexual cruelty.

Washington Blade

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Between Feierdeeg Screenings

Amélie et la métaphysique des tubes

Générique

Pays :
France
Réalisateur :
Mailys Vallade, Liane-Cho Han
Version :
version française
Durée :
77 minutes
Format/Type de support :
digital 
Récompenses :
Prix du public, Festival du Film d’Animation d’Annecy 2025 ; Sélection officielle, Cannes 2025
Classification âge :
6+ | Recommandé à partir de 8 ans
D’après le roman d’Amélie Notomb

synopsis

Amélie est une petite fille belge née au Japon. Grâce à son nourrice bienveillante Nishio-san, le monde n’est qu’aventures et découvertes. Mais le jour de ses trois ans, un événement change le cours de sa vie. Car à cet âge-là pour Amélie tout se joue : le bonheur comme la tragédie.

 

Visuel : Amélie et la métaphysique des tubes

Le célèbre roman d’Amélie Nothomb se transforme en pépite pop, drôle et poétique, pour une délicate fusion entre animation française et japonaise.

Télérama

Teinté de réflexions philosophiques et socio-culturelles, le premier longmétrage d’animation de Mailys Vallade et Liane-Cho Han fait mouche grâce à une esthétique assumée et à un très joli pouvoir évocateur.

aVoir-aLire. com

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Cinema XXL

The Irishman

Générique

Pays :
USA
Année :
2019
Réalisateur :
Martin Scorsese
Version :
vostFR
Durée :
209 minutes
Format/Type de support :
digital
Acteurs :
Robert De Niro, Al Pacino, Joe Pesci
Récompenses :
10 nominations aux Oscar 2020, dont Meilleur Film

synopsis

Un tueur à gages de la mafia, soupçonné d’avoir été impliqué dans le meurtre de Jimmy Hoffa, se souvient des évènements.

Visuel : The Irishman

Rife with characters, incidents, ideas, history, and as such, it will benefit from multiple viewings. But even after the first watch, The Irishman hits hard, and it’s a reminder that nearly 30 years after Goodfellas, Scorsese still has fascinating mob tales to tell, and fascinating ways to tell them.

The Wrap

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Classics Before Christmas

Remember the Night

Générique

Pays :
USA
Année :
1941
Réalisateur :
Mitchell Leisen
Version :
vostFR
Durée :
94 minutes
Format/Type de support :
digital
Acteurs :
Barbara Stanwyck, Fred MacMurray, Beulah Bondi, Elizabeth Patterson

synopsis

A Bittersweet Barbara Stanwyck Christmas

Accusée de vol, Lee Leander est libérée sous caution et confiée à l’avocat John Sargent. Il l’emmène passer les vacances dans sa famille en Indiana, et, au fil des jours, une histoire d’amour inattendue naît entre eux.

Visuel : Remember the Night

Premier film du duo Stanwyck-MacMurray, développant une chimie magique que l’on retrouvera plus tard dans Double Indemnity de Billy Wilder et There’s Always Tomorrow de Douglas Sirk. Le film est scénarisé par Preston Sturges, son dernier film à titre de scénariste avant de passer à la réalisation, et réalisé par un ‘petit maitre’ de la comédie américaine, Mitchell Leisen. Le film n’est pas la plus grand réussite de Leisen, ni de Sturges, mais il a un charme indéniable, dû entre autres à quelques trouvailles scénaristiques et à une distribution impeccable. »

Cinemaniak

Blessed with a characteristically brut champagne script by Preston Sturges, Mitchell Leisen’s Remember the Night is special even by the bright standards of the romantic comedies that Hollywood studios pulled off so breezily in 1940. It’s the cinematic equivalent of oven-warm gingerbread.

The Guardian

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Classics Before Christmas

Christmas in Connecticut

Générique

Pays :
USA
Année :
1945
Réalisateur :
Peter Godfrey
Version :
vostFR
Durée :
102 minutes
Format/Type de support :
digital
Acteurs :
Barbara Stanwyck, Dennis Morgan, Sydney Greenstreet, Reginald Gardener
🎄 La séance du 18 décembre sera précédée d’un Christmas Drink à partir de 18h30 | Tarif unique pour cette séance : 6€

synopsis

A Bittersweet Barbara Stanwyck Christmas

Elizabeth tient avec succès la colonne vie pratique et familiale dans un grand journal populaire. Bien qu’elle soit incapable de faire cuire un oeuf, elle s’est toujours arrangée pour faire croire à son patron qu’elle vivait dans une grande ferme. Elle accepte finalement d’épouser son éternel soupirant, car celui-ci possède une ferme dans le Connecticut. Tout le monde va se retrouver là-bas pour des fêtes de Noël hasardeuses…

 

 

Visuel : Christmas in Connecticut

Cette comédie de Noël attendrissante mais jamais mièvre est un cadeau idéal pour les fêtes de fin d’année. Signée par un réalisateur peu connu, c’est une sorte de mélo à rebondissement qui a la vivacité heureuse de certaines comédies du grand Lubitsch. Cette comédie culinaire devient vite un chassé-croisé amoureux entre Stanwyck, fausse femme mariée, et Morgan, authentique crooner sexy. La scène du baiser qui n’en finit pas de ne pas venir est fabuleuse de suspense malin.

Libération

Delightfully cheerful screwball comedy that is especially suited for the Christmas holidays.

Dennis Schwartz

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Japan’s Golden Age of Cinema

The Munekata Sisters

Générique

Titre original :
Munekata shimai
Pays :
Japon
Année :
1950
Réalisateur :
Yasujiro Ozu
Version :
vostFR+EN
Durée :
112 minutes
Format/Type de support :
digital
Acteurs :
Kinuyo Tanaka, Hideko Takamine, Ken Uehara, Chishu Ryu, So Yamamura
In collaboration with the Japan Foundation and the Japanese Embassy in Luxembourg

synopsis

Setsuko est malheureuse en mariage avec Mimura, un ingénieur sans emploi et alcoolique. Elle a toujours été amoureuse de Hiroshi, mais il est parti pour la France il y a des années sans la demander en mariage. Soudain, Hiroshi revient et la sœur de Setsuko, Mariko, tente de les réunir, bien qu’elle soit secrètement amoureuse de lui elle aussi.

Superb central performances by Kinuyo Tanaka and Hideko Takamine. Takamine is a sprightly comic presence, afforded many lovely funny moments but also appropriately moving in dramatic scenes. And as the film progresses and we learn how trapped Tanaka’s character is in her marriage, how duty drives her daily life, how she is deserving of the happiness constantly denied her, the pain in her performance becomes almost unbearable.

Movies in the City

Retroactively fun as a glimpse into the later years of Japan’s postwar occupation. While no foreigners appear, their influence is plainly visible: an office building rife with English signs for Time, Life, and Bible House; a café with a Coca Cola sign prominently hung from the ceiling. Meantime, the characters reminisce about the war and prewar years: a bartender character is a former pilot, and Mariko attended junior high in Manchuria, infamously annexed by Japan in 1931. And there’s a pleasure consistent across all surviving Ozu works: the exquisite sense of design, the natural flow of images.

Our Culture Magazine

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Japan’s Golden Age of Cinema

The Life of Oharu

Générique

Titre original :
Saikaku ichidai onna
Pays :
Japon
Réalisateur :
Kenji Mizoguchi 
Version :
vostEN
Durée :
136 minutes
Format/Type de support :
digital
Acteurs :
Kinuyo Tanaka, Toshiro Mifune, Hisako Yamane, Jukichi Uno
Récompenses :
Competition, Venice Film Festival 1932
In collaboration with the Japan Foundation and the Japanese Embassy in Luxembourg

synopsis

Dans le Japon féodal, Oharu, la fille du samouraï royal Shinzaemon, entretient secrètement une romance passionnée avec Katsunosuke, un homme de rang social inférieur. Lorsqu’ils sont découverts, Katsunosuke est exécuté et Oharu ainsi que sa famille sont bannis du royaume. Dans la misère et déshonorée, Shinzaemon vend Oharu à la prostitution, et elle passe des années à chercher l’amour.

Mizoguchi’s limpid heartbreaker is also a fierce denunciation of the subjugation of women, the power of wealth, and Japan’s unjust though splendid traditions.

The New Yorker

The Holy Grail of Japanese Cinema. This portrait of a 17th-century woman’s repeated humiliation by her patriarchal society is devastating from beginning to end, but its genius is not so much Mizoguchi’s caustic criticism of a money-obsessed society’s refusal to acknowledge its accountability for her degradation, but that Mizoguchi uses Oharu’s life to peel back the layers of the physical self and reveal the soul that lies bruised beneath.

Slant Magazine

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Japan’s Golden Age of Cinema

A Story from Chikamatsu

Générique

Titre original :
(The Crucified Lovers) Chikamatsu monogatari
Pays :
Japon 
Année :
1954
Réalisateur :
Kenji Mizoguchi
Version :
vostEN
Durée :
102 minutes
Format/Type de support :
digital | 4k Restoration
Acteurs :
Kazuo Hasegawa, Kyoko Kagawa, Yoko Minamida, Eitaro Shindo
Récompenses :
Compétition, Festival de Cannes 1955
In collaboration with the Japan Foundation and the Japanese Embassy in Luxembourg

synopsis

Au Japon, à l’époque d’Edo, Ishun prospère dans les affaires mais reste avare et cruel, maltraitant souvent sa femme, Osan. Lorsque son frère a désespérément besoin d’argent, Osan s’allie à l’employé d’Ishun, Mohei, et dérobe la somme à son mari. Après avoir découvert le vol, Ishun accuse Osan et Mohei d’avoir une liaison – un acte alors passible de crucifixion. Ironiquement, le couple prend la fuite et devient amoureux en cavale. Mais les hommes d’Ishun ne sont pas loin derrière…

Condenses a vast array of injustices – as well as an extraordinary romantic power – into its teeming action. Mizoguchi builds the drama on such underlying pathologies as the sexual harassment of a female worker, the martial cruelty of the samurai class, and a repressive moralism that treats women like property. The tale morphs into a hectic, passionate flight for freedom as the protagonists try to save their own lives and, in the process, discover their love for each other; Mizoguchi films their devotion unto death with a fiercely defiant exaltation.

The New Yorker

Here is the rare Japanese period film of its era that also explicitly recognizes the double standards of sexual morality between the sexes.

The Retro Set

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Japan’s Golden Age of Cinema

Tokyo Story

Générique

Titre original :
Tokyo monogatari 
Pays :
Japon
Année :
1953
Réalisateur :
Yasujiro Ozu
Version :
vostEN
Durée :
136 minutes
Format/Type de support :
digital
Acteurs :
Chishu Ryu, Chieko Higashiyama, Setsuko Hara, Haruko Sugimara
Récompenses :
#4 in the Sight and Sound poll of The Greatest Films of All Time, 2022
In collaboration with the Japan Foundation and the Japanese Embassy in Luxembourg

synopsis

Un couple de personnes âgées d’un petit village se rend à Tokyo pour rendre visite à leurs enfants adultes. Leur fils, médecin, et leur fille, coiffeuse, n’ont pas beaucoup de temps à consacrer à leurs parents âgés. Il revient donc à la veuve de leur fils cadet, tué pendant la guerre, de tenir compagnie à ses beaux-parents.

 

 

In this exquisite merging of specific and universal, infinite and infinitesimal, Tokyo Story perhaps most clearly illuminates that Ozu is not the most Japanese of filmmakers, but the most human.

Slant Magazine

The already towering reputation of this film and its director continues only to grow.

The Guardian

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Redford Remembered

Three Days of the Condor

Générique

Pays :
USA
Année :
1975
Réalisateur :
Sydney Pollack
Version :
vostFR
Durée :
122 minutes
Format/Type de support :
digital
Acteurs :
Robert Redford, Faye Dunaway, Cliff Robertson, Max von Sydow
📖 D’après : le roman de James Grady

synopsis

Un agent de la C.I.A. découvre un réseau ennemi au sein même de l’organisation américaine. Ses collègues sont exterminés, et lui-même traqué…
 

Visuel : Three Days of the Condor

Ce film dénonçant les méthodes de la CIA suit à la trace les thrillers de Hitchcock. Mise en scène fluide et brillante, suspense habile et deux grands atouts : Robert Redford devant la caméra et Sydney Pollack derrière.

Télérama

This peerless Sydney Pollack thriller hasn’t just aged well, it’s become positively prophetic, or at least eerily resonant.

The Times

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